Premiers pas dans la vie de Maman

25 janvier 2016

Reprise

Hello world !

Cela fait... Oh my... presque 4 ans que je n'ai pas bloggué par ici, et je me rends compte que certains commentaires sont très récents ;)
C'est impressionnant la vitalité qui reste et se dégage d'un blog en pause depuis tout ce temps, je reçois même parfois des emails pour proposer des partenariats, cette folie !

Pourtant ce n'est pas pour ça que j'ai ouvert mon blog à l'origine... Je suis une bloggeuse invétérée, j'écris, beaucoup, tous les jours et sur plein de supports différents. Vous me connaissez peut-être grâce à mon blog de cuisine Maelie Cuisine, de mon blog de trentenaire qui n'a pas fait long feu, ou du petit dernier sur mon défi lecture ?

J'ai ouvert celui-ci car la maternité change tellement de choses dans la vie d'une femme. Et que j'avais besoin de coucher sur écran toutes ces choses nouvelles et pas toujours agréables que l'on traverse. De partager aussi.

Et je m'en suis éloignée, car forcée de constater qu'il fallait que je m'aère. J'ai eu beaucoup de mal à trouver ma place dans cette nouvelle équation. Femme, mère, collègue ... Ca n'a pas été facile tous les jours, et même pas facile du tout.

Aujourd'hui, ma fille a 5 ans et c'est un sacré bout de chou. Toujours en forme, avec la bonne réplique qui cloue les parents sur place. Et... Le 2° dans le bidon. Je me demande encore comment on a trouvé la force et l'envie de remettre ça ;) 
Surtout moi en fait. Car comme la première fois, mes copines les nausées sont revenues me rappeler que la grossesse, c'est vraiment pas mon état favori et qu'avoir la gueule de bois H24 c'est vraiment tout sauf sympa.
Avec ça, culpabilité et moral à plat sont là aussi car "c'est que du bonheur" et je devrais me réjouir, mais j'ai du mal. 

Du coup, le blog pourrait sans doute m'aider à évacuer, et je pourrais même en profiter pour vous partager les bons mots de Sa Majesté Trolette Première. A voir :)

 

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08 avril 2012

Tranche de vie quotidienne

Y'a des jours où être maman c'est quand même le pire métier du monde. 3 jours que mini-gnôme est infecte. Ca hurle, ça crie, ça casse des assiettes, ça sort les DVDs des étagères, ça grimpe partout et ça se cogne, ça mange les croquettes des animaux, ça fouille la litière, ça dit non et ça tape ses parents aussi. Au bout de 3 longues journées et nuits hachées, les nerfs sont mis à rude épreuve et on aurait bien envie d'hurler.

Au début on met ça sur les dents, sur un truc inconfortable pour elle qu'on a pas réussi à indentifier, on essaye d'expliquer calmement que non, le chat n'apprécie pas qu'on lui tire la queue, et qu'une fois qu'on a fini de jouer avec les DVDs on les range dans l'étagère, s'il te plaît.
Et puis après on se dit que non, quand même, on peut plus lui trouver d'excuse : quand elle nous regarde avec ses yeux en coin, le petit sourire dégainé et qu'elle continue à retourner tout l'appartement, la raison est claire : on a enfanté une terreur, tout simplement.

C'est à se demander pourquoi on a voulu s'infliger ça (bis - la première fois c'était quand elle ne faisait pas ses nuits et qu'il fallait la nourrir 23h/24) et pourquoi même l'idée de recommencer une seconde fois est venue nous effleurer l'esprit.

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09 mars 2012

Quatorze.

Quatre cent vingt six jours.
Soixantes semaines.
Quatorze mois.

Voilà maintenant 14 mois qu'une petite gnôminette a débarqué dans nos vies. Que le temps est passé vite depuis !
Si il y a un adage populaire qui ne ment pas, c'est bien celui-là : le temps passe vite, trop vite.

J'en ai vu défiler des couches, des biberons, des petits pots, des litres de bave, des larmes, des éclats de rire aussi, et des premières fois surtout. Impossible de vous résumer tous ces longs mois de silence en quelques lignes. La vie de maman (active de surcroît) est tellement intense qu'il n'est tout simplement pas possible de me souvenir de tout.

Je n'avais plus écrit depuis Août. Ca correspond à peu près à ma reprise du boulot à temps plein : c'est vous dire à quel point la vie est une course depuis. L'organisation est parfois défaillante, la maison un joyeux capharnaüm, mais on s'en sort, et on apprécie. Ces premiers pas, ces premiers mots, toutes ces premières fois magiques qu'on ne vit qu'en étant parents.

Les débuts ont été difficiles, éprouvants. Il a fallu se réinventer, retrouver chacun une place et ce n'est vraiment pas évident, mais une fois qu'on est installés et qu'on a trouvé son rythme de croisière, alors oui c'est le bonheur d'avoir un enfant !

Je repasserai peut-être par ici de temps en temps, quand, à la faveur d'une soirée calme, j'aurais quelques minutes pour vous raconter combien aller rendormir sa progéniture à 4h du mat après un vilain cauchemard, et enchaîner sur une journée de boulot après ça, c'est l'éclate ;-)

En attendant je vous souhaite une bonne nuit, paisiiiible, câââlme, tranquiiiile.

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09 août 2011

Les joies du post partum.

J'avais envie de vous raconter une petite tranche de vie qui m'est arrivée quelques jours après être rentrée à la maison avec notre fille. A l'époque, j'avais même préparé un article intitulé "c'est la guerre dans mon bide" pour vous parler des joies des tranchées, et puis je suis repartie en ambulance direction la maternité, parce que des tranchées je n'avais point. Mais des complications post partum.

Retour au Samedi 15 Janvier, 11h30.

Ce matin quand je me suis levée pour prendre ma mistinguette dans les bras, j'ai ressenti une violente douleur dans le bas du ventre, et j'ai attrapé le tournis. Mais je n'ai rien dit : aujourd'hui c'est le jour de la sortie et moi je n'ai qu'une envie : rentrer chez moi ! De toute façon, les douleurs dans le ventre, c'est normal après un accouchement, et le tournis, une énième chute de tension, alors...
Tout est prêt pour nous rentrer, j'ai vidé les armoires de la maternité, habillé ma fille de son plus beau pyjama, la poussette est à la porte de la chambre. J'ai vu le pédiatre, l'auxilliaire de puériculture, je n'attends plus que la sage-femme pour prendre ma température et qu'elle me donne les dernières recommandations, et notre nouvelle vie à 3 pourra commencer.
La SF arrive, vérifie que tout est en ordre, plante l'embout de son thermomètre dans mon oreille. Et là, c'est le drame : j'ai de la température.

Oh, pas beaucoup, genre 37,8 ou 38°, je ne me rappelle plus, mais ce que je sais là, tout de suite, c'est que je vais devoir déballer les affaires que je viens de ranger, et qu'on va rester là encore un moment !

La sage femme ne veut pas me laisser partir, elle doit me faire une prise de sang pour contrôler les globules blancs. Mais, sans doute dans la panique du moment (fallait voir ma tête à ce moment là aussi, et mes supplications pour partir) elle n'arrive pas à me piquer, il faut aller chercher quelqu'un d'autre, et se dépecher d'envoyer le prélèvement au laboratoire pour me libérer (ou pas) au plus vite (parce qu'on est samedi, et après midi, c'est la garde, qui est plus lente et plus occupée).
Bref, prise de sang, longue attente, et un professeur d'un service dont j'ai oublié le nom vient me voir pour me rassurer : ok mes globules blancs sont limites, mais à condition que je surveille ma température et que je refasse une prise de sang le lundi, c'est bon, je peux rentrer. Alleluia !

Nous rentrons donc tous les 3 le samedi après midi. Et à partir du dimanche, je commence à regretter d'être partie de la maternité. Je suis saisie de violentes douleurs dans le bas du ventre. De plus en plus souvent, de plus en plus fort. Je serre les dents. C'est donc ça les tranchées... Les salopes, je déguste.

La nuit du dimanche au lundi est terrible, je passe plus d'une heure pliée en deux dans mon lit, avec des nausées et des suées, à me dire que je vais mourir d'un instant à l'autre. J'ai encore plus mal que pendant l'accouchement (péri foirée, je vous rappelle), et je me dis que vraiment, les femmes sont malades de vouloir s'infliger 2 ou 3 fois des tranchées pareilles. Le lundi se passe sur le même modèle, le mardi aussi, je sens que je faiblis à vouloir me battre contre ces douleurs. J'en oublie ma température et ma prise de sang. Tant pis.

Mais je suis têtue, je répète que "c'est normal" et je ne veux pas consulter.

Le mercredi, tout bascule. Trop faible pour m'occuper de ma fille, je suis à nouveau prise d'une crise qui me cloue en deux sur le canapé. Paniqué, Monsieur me suggère de téléphoner au médecin quand même, histoire de demander si c'est bien normal toutes ces douleurs. Le médecin n'est pas là. Je téléphone aux urgences de la maternité, ça ne décroche pas.
Sauf que je suis toujours en train de mourir de douleur et que là, j'en peux vraiment plus... Alors Monsieur appelle le SAMU. Le médecin au bout du fil ne cherche pas à comprendre : une femme, accouchée la semaine plus tôt, douleurs en bas du ventre -> on envoie une ambulance.

Branle-bas de combat dans mon quartier, l'ambulance arrive toutes sirènes hurlantes avec les gyrophares. Au moins là c'est sûr, je ne passerai plus inaperçue, je serai celle qui est partie en ambulance un mercredi soir en embêtant tout le quartier !

Direction les urgences de la maternité donc. Je vois une sage-femme, puis un interne, puir le médecin de garde, mon cas étant jugé assez sérieux pour que tout le monde demande l'avis de son supérieur. Divers examens et interrogatoires plus tard, le diagnostic est posé : c'est une endométrite.

Des morceaux de placenta n'ont pas été expulsés lors de la délivrance. Et manque de bol, ils sont en train de s'infecter. Je pourris de l'intérieur. Sympa.

L'équipe ne sait pas très bien que faire de moi. Divers avis émergent et au final, on me renvoie chez moi avec une antibiothérapie et l'obligation de me reposer (mais bien sûr, avec un nouveau né à la maison et la famille qui débarque !) en me faisant comprendre que si j'avais attendu quelques heures plus tard, ça aurait pu être bien pire. Pire comme une infection généralisée, une scepticémie en gros.

Je vous épargne le reste de l'histoire, un peu longue et compliquée, ballotée entre les avis toujours divergeants des différents médecins qui m'ont auscultées jusqu'à maintenant.

Mais reste de cette histoire une culpabilité profonde de ne pas avoir écouté mon corps, et un gros traumatisme d'avoir planté là ma fille de 9 jours et son père, d'avoir vu l'intérieur d'une ambulance, de m'être fait engueuler par le service médical, d'avoir frôler quelque chose de terrible parce que "c'est pas grave".

Moi qui ne voyait jamais le médecin avant, je peux vous dire que cette aventure m'a vaccinée et que maintenant j'y file dès que quelque chose me paraît suspect !
Mais pour ne pas trop effrayer les futures mamans qui traînent par là, rassurez-vous, mon histoire est assez rare et dans la grande majorité des cas, tout se passe bien !

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07 août 2011

Avant...

J'avais une maison souvent propre et bien rangée.

Maintenant...

 

desordre

 

J'ai un bébé !

 

Et bien sûr ça ne fait que commencer...

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Ma fille, c'est rambo !

Depuis quelques semaines, minipouce cherche à se déplacer. En rampant, en se mettant à 4 pattes, elle cherche un moyen de ne plus dépendre de nous pour attraper ses jouets et surtout, elle a hâte de pouvoir courir derrière le chien !

Pour de nombreux parents, l'acquisition de la marche à 4 pattes est synonyme de fin de la tranquillité; pour moi c'est surtout le début de LA PAIX ! Et oui !

Depuis qu'elle est toute petite, ma fille a envie de tout faire comme les grands : s'asseoir, se tenir debout, boire dans un verre (ce qu'elle fait TRES BIEN ! Je suis soufflée, la tasse à bec va finir à la poubelle), jouer seule, manger toute seule avec les doigts... Mais avant, elle n'était pas assez autonome pour faire tout cela.
Ils ont été difficiles, ces mois avec un petit bébé grognon, qui ne pouvait rester sagement dans son transat plus de 30 secondes. Il lui fallait toujours maman et papa pour lui montrer un jouet, lui expliquer ce que les grands étaient en train de faire, lui remontrer un autre jouet, lui apporter son biberon sur le champ quand c'était l'heure de manger.
Un petit bébé très exigeant en somme, et qui ne dormait pas plus de 20 minutes 2 fois par jour... Il a fallu déployer des trésors de patience et de créativité pour trouver de quoi occuper minipouce et tenir le coup avec seulement quelques heures de sommeil dans les veines !

Depuis, ben... Elle ne dort toujours que par tranches de 20 minutes (bon, ok, 45 quand on a de la chance) mais comme elle sait se tenir assise, et que maintenant elle rampe : elle arrive à faire ce qu'elle veut ! Aller sur le tapis du chien, jouer avec les rideaux, lécher le bas du canapé... On l'entend toujours autant mais maintenant elle ne chouine plus, elle crie de joie de réussir à faire précisément ce qu'elle a envie de faire ! Et moi, je peux de nouveau prendre place derrière les fourneaux, glander un peu sur l'ordinateur, et jouer à la wii ! Impensable il y a encore quelques temps ! Je revis :D

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02 août 2011

Porter son enfant, tout un art...

Le portage et moi, ce n'est pas une très longue histoire. Ben non...

J'ai acheté ma première écharpe alors que j'étais encore enceinte, en me disant que j'allais porter mon nourrisson comme on le voit sur le net.
En plus, je ferai une bonne action puisque l'intérêt de l'écharpe de portage, c'est qu'elle soit physiologique. C'est à dire, qu'on puisse porter son bébé en respectant l'arrondi de son dos, pas comme dans un porte bébé classique où le dos est tout raide et où le bébé est suspendu par les parties génitales !
Et en l'ayant tout contre soi, bien enveloppé pour le rassurer on l'aide à faire connaissance avec monde extérieur. Enfin bref, ça devait être super. Facile. Génial. Mouais.

croiséJe n'ai pas trouvé tout de suite d'atelier de portage pour apprendre à bien porter, alors j'ai regardé des vidéos sur le net, j'ai lu des livres, j'ai tenté de porter ma fille avec un noeud croisé. Et ça n'a pas été.

Elle pleurait, s'agitait beaucoup, et moi pour tout dire, pourtant convaincue de bien faire, je portais très mal ! Mon noeud n'était pas du tout serré ni ajusté, et mon bébé était littéralement suspendu dans les airs, avec les deux jambes pendantes. Vous m'étonnez qu'elle n'aimait pas ça !

Je pensais que je faisais mal (j'avais raison) et donc, j'ai pris mon courage a 2 mains pour dégotter un atelier pas trop loin, ce que j'ai finalement trouvé. Je pensais que ça allait être la solution, qu'après on serait un couple maman-bébé porté heureux. Mais là encore, pouf, grosse claque. 2 heures de hurlements pendant l'atelier, des semaines a essayer de pratiquer le kangourou sans y arriver...
Paraît qu'il y a des bébés qui n'aiment pas être portés. Visiblement ma fille en fai(sai)t partie. Bingo ! (ouais j'ai beaucoup de chance avec ma fille, vous remarquez.)

Pour remédier à ma frustration de maman qui voulait porter, j'ai donc opté (temporairement) pour un sling.

sling

Un sling, c'est comme une écharpe, sauf qu'il y a moins de tissus et qu'on ne peut porter que sur la hanche avec (et éventuellement sur le dos mais de manière très courte).
Ah et puis, chose importante, on le met sur soi et on a plus qu'à installer le bébé, contrairement à l'écharpe où il faut prendre le bébé d'une main, le maintenir, et de l'autre faire passer les pans de l'écharpe autour de soi. Mission quasi impossible avec mon asticot remuant !

Donc, pendant ces longues semaines où mon écharpe a prit la poussière, j'ai habitué ma fille à la sensation d'être "contenue" grâce au sling, rapidement mis en place, rapidement retiré aussi. D'abord quelques minutes, puis de plus en plus longtemps.
Et puis un beau jour, voyant que ça se passait bien avec le sling, j'ai rententé l'écharpe. Et le miracle se produisit !

A l'occasion d'une petite promenade, un noeud croisé : ma fille a non seulement accepté d'être portée, mais en plus, elle a dormi ! Oui oui ! Sur moi, dans l'écharpe, tout simplement... Comme ce que j'avais imaginé !

echarpeEt depuis, c'est un peu la fête de l'écharpe à la maison ! Toutes les sorties sont l'occasion de dégainer l'écharpe, j'ai appris à faire de nouveaux noeuds, me suis parée d'accessoires pour porter sur la hanche, dans le dos, je me suis aussi équipée d'une nouvelle écharpe en sergé et teste actuellement les tricotées ! Et bientôt, des portes bébés physiologiques viendront rejoindre la maison, pour un nouveau projet dont je vous parlerai bientôt... La folie portage ne fait que commencer. Quelle douce sensation d'avoir son bébé tout contre soi !

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01 août 2011

Get funky ! De bien belles lavables Bear and Ours

Bon, je continue mon apparté couches lavables, parce qu'une fois qu'on est lancé... ben on ne s'arrête plus ! Profitant de la dernière démarque des soldes chez Lili Nappy, j'ai commandé d'autres couches, histoire de ne pas mourir idiote. Je me suis laissée séduire par 2 Itti Bitti (AIO et SIO que je n'ai pas encore testé, je vous en parlerai plus tard dans un nouveau post) et une couche un peu funky et colorée de la marque Bear and Ours.

couche

Bear and Ours, c'est une maman qui a lancé sa marque de couches lavables fabriquées maison. Ne trouvant pas de couches qui répondaient parfaitement à ses attentes, elle a crée elle même ses propres couches. Résultat : c'est plus que réussi !

Si vous avez lu les posts précédents, vous savez qu'on vient de passer aux lavables, non sans difficultés, et qu'on tourne aux Gdiapers à la maison.
Giapers, c'est bien, je trouve ça pratique de pouvoir changer uniquement les parties salies. Mais bon, vu la diversité de l'offre sur le marché des couches lavables, il fallait bien qu'un jour je craque et que j'ai envie d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte ! Il ne m'aura pas fallu longtemps !

Un petit tour sur le site de Lili Nappy, et voilà que je flashe sur Bear and Ours ! Ni une, ni deux, je commande... Aussitôt reçue, aussitôt testée !

Ce que j'aime dans cette couche : c'est d'abord l'imprimé super sympa qui m'a séduite. C'est frais, coloré, ça change de mes G qui sont oranges ou vertes... Bon c'est cool aussi, mais là, G. ne fait pas le poids ! Le tissus est très doux aussi.
A l'utilisation, les inserts sont vraiment très très absorbants, bien plus que ceux des G. Et gros avantage (attention, si vous êtes en train de manger, posez tout de suite votre nourriture) contrairement aux G., le caca n'attache pas trop sur la polaire de l'insert B&O ! Du coup, ça facilite grandement mes prélavages et réduit carrément le risque de tâches ! (et puis dans cette couche, l'insert est violet foncé, alors même si tâche il y a, ça ne se verra sans doute pas trop, je ne serais pas trop traumatisée !)
Autre GROS avantage : la couche et son insert sèchent TRES VITE ! En quelques heures, elle est déjà opérationnelle. Je peux la mettre au petit matin, la laver à midi et la remettre au soir. Nickel pour moi qui n'ait pas de sèche linge (et qui n'ai de toute façon pas l'intention d'en avoir un non plus).

Ce que je n'aime pas dans cette couche : pour le moment, je n'ai pas trouvé !

Je suis vraiment contente d'avoir fait cette découverte et je viens d'ailleurs de repasser commande. Pour les fans de Star Wars que nous sommes, la nouvelle collection tombe à pic puisqu'il y a même une couche avec Yoda dessus !

yoda

Que la force soit avec vous !

Bref, je suis vraiment très emballée par Bear and Ours et je ne peux que vous recommander cette marque !

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26 juillet 2011

L'aventure des couches lavables - suite

L'aventure des couches lavables continue, et je vous dois la vérité, toute la vérité !

Quelques jours après avoir vanté les mérites des couches lavables, alors que nous étions passés aux lavables toute la journée (mais pas encore la nuit), gnôminette a développé un érythème fessier. Un très gros même, avec micro cloques et fesses ensanglantées. Aïe, bobo...

Il paraît que ça arrive, avec les lavables. Dans les couches jetables, il y a de nombreux produits chimiques pour absorber les odeurs, l'humidité et garantir un effet "fesses au sec". Dans les lavables, même avec des voiles de protection en micropolaire, la peau est beaucoup plus en contact de l'humidité, et parfois les bébés qui ont une peau sensible développent un érythème. Ma fille en fait partie. Super.

Dans ce cas là, pas grand chose à faire malheureusement : arrêter les lavables le temps que ça cicatrise, et tartiner de crème, encore et encore. Ca n'a pas été facile à faire partir. Presque 3 semaines après, on recommence tout juste à mettre une lavable de temps en temps (une ou deux dans la journée) et je vois bien que sa peau n'est pas encore tout à fait nette !

J'ai lu sur internet qu'on pouvait tenter plusieurs choses pour éviter ça. Alors j'ai commencé par décrasser mes inserts (il faut faire tremper les parties absorbantes des couches toute une nuit dans de l'eau vinaigrée, additionnée de produit vaisselle, puis les faire tourner sur un cycle long à 60° en machine) ce qui a eu l'avantage de les détâcher aussi.
Et puis on m'a parlé de mettre de la fécule de pomme de terre au fond de la couche (comme on mettrait du talc) pour absorber l'humidité, ou d'utiliser un "voile de bourrette"... Et là j'avoue que ça complique un peu les choses, moi qui trouvait que les couches lavables c'était finalement assez simple, ben en fait, peut-être pas tant que ça ! Mouarf mouarf mouarf...

Mais bon, allez, on tient le coup !

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09 juillet 2011

L'aventure des couches lavables

CL3Pendant la grossesse, on s'est penchés sur plusieurs sujets. Education, matériel, aménagement de la maison, tout y est passé. Et on s'était mis d'accord pour que gnôminette traîne son popotin dans des couches lavables ! On devait même participer à un atelier, histoire de découvrir cet univers impitoyable et choisir celles qui nous conviendraient le mieux.

Et puis. A la veille de participer à l'atelier, le médecin m'ordonne de rester couchée, et de ne plus bouger de mon lit jusqu'à l'accouchement. Tant pis. Les couches lavables s'éloignent, je pars à la maternité, et quand la question des couches revient sur le tapis, avec un petit nourrisson à gérer, une nouvelle vie de maman déjà bien remplie, je ne me sens pas prête à repenser sérieusement aux couches lavables (trop de machines à laver à gérer, trop de linge, et puis est ce que c'est si fiable, c'est la mode ça me saoule...)

Ce n'est que maintenant, 6 mois plus tard, et une bonne dizaine de cartons de Pamp*rs et autres Hugg*es achetés, que je recommence à y penser sérieusement.

10 cartons de couches, à 25 euros le carton en moyenne, ça commence à faire lourd dans le budget... Et c'est loin d'être fini, n'est-ce pas !
La machine à laver tourne déjà 2 ou 3 fois plus qu'avant, la vue d'un caca tout frais ne me rebute plus, tiens si on se (re)mettait aux couches lavables ?!

J'ai acheté 3 couches d'occasion sur internet, histoire de pouvoir tester avant de me lancer vraiment. Mon choix s'est porté sur 3 couches Gdiapers, une nouveauté (pas si nouvelle aux Etats-Unis mais visiblement ici, oui) qui se compose d'une couche en tissus, une poche imperméable, et un insert absorbant. On peut aussi rajouter un voile de protection (qui ressemble à un sopalin) au dessus de l'insert pour améliorer l'absorbtion et protéger les inserts des tâches.

CL1 CL2

Mardi c'était le grand jour ! Première journée sans déchets de bébé ! Et... Moi qui, je l'avoue, était un peu sceptique (ça va forcément fuir, ça va puer (vu qu'il n'y a pas de produits chimiques pour enlever les odeurs)) je suis tout à fait convaincue !

Pas une odeur de pipi (ou autre) ne s'échappe de la couche, les fuites se font rares (autant qu'avec une jetable en fait) et puis au pire, hop le tout dans la machine et on en parle plus.
Faut juste faire une petite machine de couches sales le soir (au mieux, avoir une machine qui pèse le linge et n'utilise que ce qu'il faut de lessive et d'eau, c'est bien pour la planète et pour son porte-monnaie. Au pire, on peut laver avec son linge, perso je ne suis pas fan de l'idée, mais bon pourquoi pas), et les mettre à sécher pendant la nuit, mais sinon, c'est pareil que des jetables. Franchement pas compliqué.

En fait, ça fait peur, mais une fois qu'on se lance, c'est tout bénef. C'est économique : une fois qu'on a acheté les bonnes couches, normalement on en a pour un bon moment (voire même jusqu'à la propreté selon les marques et les modèles. Compter entre 200 et 500 euros pour s'équiper d'un coup, mais après, c'est tout !), c'est écologique : pas de produits chimiques sur les fesses de bébé, (beaucoup) moins de déchets puisqu'on ne jette plus les couches. C'est joli aussi :certaines couches ont des motifs, des couleurs différentes, on pourrait même inventer des collections printemps été, ou automne hiver.

Bref ! Pour être honête, je pense que se lancer dans les couches lavables à la naissance de son premier bébé, c'est un peu ambitieux. A moins d'être très organisée et d'avance une warrior mum, je pense qu'il vaut mieux d'abord accueillir son bébé, apprendre à vivre avec lui... Apprivoiser son nouveau statut de maman !
Mais, ceci étant dit, une fois que tout ça est maîtrisé, que vous avez trouvé votre rythme avec le bébé, que vous ne vous sentez plus débordée par cette nouvelle vie, si l'idée de passer aux lavables vous titille et que vous êtes "prête", je ne peux que vous encourager à franchir le pas ! Votre porte-monnaie vous dira merci !

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